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Plan marathon élite : comment prendre exemple sur les meilleurs

Plan marathon élite

Tu t’es déjà demandé ce que ça fait de courir un marathon en moins de deux heures ? C’est un peu comme voler à ras du sol, avec des jambes en feu et un cœur qui bat à tout rompre. Si tu veux passer du statut de coureur du dimanche à celui de marathonien performant, tu es au bon endroit.

Plonge dans le monde fascinant des champions du marathon. Dans cet article, on va décortiquer les secrets de l’entraînement des plus grands, comme Eliud Kipchoge et Julien Bartoli. On va te montrer comment structurer ton plan marathon élite, optimiser chaque séance, et transformer tes sorties longues en véritables voyages d’endurance. Pourquoi lire cet article ? Parce qu’il est temps de passer au niveau supérieur et de courir avec les meilleurs.

Ce que tu vas apprendre ici :

  1. Les bases d’un entraînement efficace : Comprendre les fondations solides sur lesquelles repose un plan marathon élite.
  2. Structure d’un plan d’entraînement élite : Décomposer les phases essentielles et voir comment les champions s’entraînent.
  3. Techniques d’entraînement avancées : Intégrer des séances de fractionné, des sorties longues et des tempo runs dans ton programme.
  4. Interview d’un coureur élite français : Découvrir les astuces et les conseils pratiques de Julien Bartoli, un marathonien aguerri.
  5. Récupération et nutrition : Optimiser ta récupération et ta nutrition pour des performances maximales.

Prêt(e) à en savoir plus ? Continue à lire et découvre comment tu peux, toi aussi, atteindre des performances dignes des plus grands marathoniens.

Comprendre les fondamentaux d’un plan marathon élite

Un plan marathon élite repose sur des principes spécifiques qui permettent aux coureurs d’atteindre des performances optimales. Pour réussir, il est crucial de bien comprendre les bases de l’entraînement marathon. Ces principes s’appliquent non seulement aux athlètes de haut niveau, mais peuvent aussi inspirer ceux qui cherchent à améliorer leur propre performance.

Les bases d’un entraînement efficace

Un plan marathon doit être structuré autour de plusieurs éléments clés pour maximiser l’efficacité de l’entraînement. Tout d’abord, il est essentiel d’établir une période de préparation générale qui renforce la condition physique de base. Cette phase inclut des séances de course à intensité modérée et des exercices de renforcement musculaire pour préparer le corps aux charges d’entraînement plus spécifiques.

Ensuite, la phase de préparation spécifique se concentre sur des séances plus ciblées telles que les sorties longues, les entraînements au seuil, et les séances de fractionné. Les séances de fractionné permettent de travailler l’endurance aérobie et d’améliorer la vitesse de course, tandis que les sorties longues sont cruciales pour habituer le corps à l’effort prolongé.

Enfin, la période d’affûtage précède la compétition. Elle vise à réduire progressivement la charge d’entraînement tout en maintenant une intensité suffisante pour rester performant. Cette phase permet d’arriver au jour de la course en pleine forme et avec des réserves d’énergie optimales. L’intégration de ces éléments dans un plan marathon structuré est la clé d’un entraînement marathon élite réussi.

Course à pied et eliud kipchoge, test de Cooper pour course de fond

Les différences entre un plan élite et un plan amateur

La principale différence entre un plan marathon élite et un plan amateur réside dans l’intensité et le volume des séances d’entraînement. Les athlètes de haut niveau suivent des programmes beaucoup plus rigoureux, souvent avec deux séances par jour et un kilométrage hebdomadaire dépassant les 150 kilomètres. Ils intègrent également des séances spécifiques comme les entraînements au seuil et les sorties longues en montagne.

Pour les coureurs amateurs, le plan marathon est généralement moins intense, avec une à deux séances par jour et un kilométrage hebdomadaire compris entre 50 et 100 kilomètres. Les séances sont adaptées pour éviter les blessures tout en permettant une progression constante. Les amateurs mettent également un accent particulier sur la récupération, incluant des jours de repos complet et des activités de récupération active comme le yoga ou la natation.

Un autre aspect important est l’adaptation du plan en fonction des capacités individuelles et des objectifs spécifiques de chaque coureur. Les athlètes élites disposent souvent d’un encadrement professionnel avec des coachs, des nutritionnistes et des physiothérapeutes pour personnaliser et optimiser leur entraînement marathon. En revanche, les coureurs amateurs doivent souvent adapter leur plan en fonction de leurs propres ressentis et contraintes personnelles.

En adoptant les stratégies d’entraînement des élites et en les adaptant à ton propre niveau, tu peux significativement améliorer tes performances et te rapprocher de tes objectifs marathoniens. Continue à lire pour découvrir comment structurer un plan d’entraînement marathon efficace.

>> Notre dossier du moment : les stratégies pour éviter le mur du marathon

eliud kipchoge et jeux olympiques avec nike alphafly, fréquence cardiaque

Structure d’un plan d’entraînement élite

Un plan marathon élite est méticuleusement structuré pour optimiser les performances et minimiser les risques de blessure. Il est essentiel de comprendre les différentes phases de l’entraînement afin de maximiser les bénéfices de chaque séance. Voici une vue détaillée des étapes clés et de la structure d’un plan marathon destiné aux athlètes d’élite.

Les phases d’un plan marathon élite

Un plan marathon élite est généralement divisé en trois phases principales : la préparation générale, la préparation spécifique, et l’affûtage. Chacune de ces phases a un objectif distinct et est cruciale pour la réussite globale de l’entraînement.

Préparation générale :

Cette phase initiale vise à développer une base d’endurance solide. Elle inclut des courses à intensité modérée, des sorties longues à un rythme confortable, et des exercices de renforcement musculaire. L’objectif est de préparer le corps à supporter des charges d’entraînement plus intenses dans les phases ultérieures. Durant cette période, l’accent est mis sur l’augmentation progressive du volume d’entraînement, avec une attention particulière à la technique de course et à la prévention des blessures.

>> Comment mieux courir avec le fractionné 30-30 ?

Préparation spécifique :

Dans cette phase, l’entraînement devient plus intensif et plus ciblé. Les séances de fractionné, les entraînements au seuil, et les sorties longues à allure marathon sont introduits. Ces séances sont conçues pour améliorer la vitesse, l’endurance et la capacité à maintenir un rythme élevé sur de longues distances. L’objectif est de simuler les conditions de course et de préparer le corps et l’esprit aux défis spécifiques du marathon.

Affûtage :

La phase d’affûtage, également connue sous le nom de tapering, se déroule généralement deux à trois semaines avant la course. Durant cette période, le volume d’entraînement est réduit, mais l’intensité reste élevée pour conserver la forme physique. L’objectif est de permettre au corps de récupérer pleinement tout en maintenant un niveau de performance optimal. Les séances sont courtes mais dynamiques, avec un accent sur la qualité plutôt que la quantité.

Ces trois phases sont essentielles pour structurer un plan marathon élite qui mène à des performances maximales le jour de la course.

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Exemple de semaine type

Pour illustrer comment ces phases se traduisent en termes d’entraînement quotidien, voici un exemple de semaine type dans un plan marathon élite inspiré par les méthodes d’entraînement de l’élite mondiale, notamment celles utilisées par Eliud Kipchoge.

Lundi :

  • Matin : Course en endurance fondamentale (10-15 km à un rythme modéré)
  • Soir : Renforcement musculaire (séance de 60 minutes incluant des exercices de gainage et de pliométrie)

Mardi :

  • Matin : Séance de fractionné (10 x 800 m à allure 5 km avec 2 minutes de récupération)
  • Soir : Course de récupération (5-8 km à un rythme très léger)

Mercredi :

  • Matin : Sortie longue (20-25 km à un rythme de marathon)
  • Soir : Repos ou yoga pour la récupération active

Tout le monde a le droit de courir plus vite

Jeudi :

  • Matin : Entraînement au seuil (10-15 km à allure semi-marathon)
  • Soir : Renforcement musculaire (séance de 60 minutes axée sur les jambes)

Vendredi :

  • Matin : Course en endurance fondamentale (10-15 km)
  • Soir : Séance de technique de course (drills, foulée, sprints en côte)

Samedi :

  • Matin : Sortie longue progressive (25-30 km avec des variations d’allure)
  • Soir : Repos ou massage pour la récupération

Dimanche :

  • Matin : Repos ou course légère de récupération (5-8 km à un rythme confortable)
  • Après-midi : Étirements et relaxation

Cet exemple de semaine type montre l’équilibre entre les différents types de séances et l’importance de la récupération active dans un plan marathon élite. Chaque séance a un objectif précis, contribuant à l’amélioration globale de la performance.

Champions de course de fond sans footing, distance VMA pour coureurs avec coach

Plan marathon élite : l’exemple d’Eliud Kipchoge

Eliud Kipchoge, considéré comme le plus grand marathonien de tous les temps, suit un plan d’entraînement extrêmement rigoureux qui illustre parfaitement l’efficacité d’un plan marathon élite. Analysons en détail ses méthodes d’entraînement et les raisons de son succès exceptionnel.

Kipchoge structure son entraînement autour de trois piliers : volume élevé, intensité contrôlée et récupération optimale. Chaque semaine, il court entre 200 et 220 kilomètres, répartis en deux séances par jour. Voici un aperçu de son programme :

Lundi :

  • Matin : Course d’endurance (20 km à allure modérée)
  • Soir : Séance de renforcement (60 minutes de musculation légère et gainage)

Mardi :

  • Matin : Fractionné (12 x 1000 m à allure 10 km avec 1 minute de récupération)
  • Soir : Course de récupération (10 km à un rythme léger)

Mercredi :

  • Matin : Sortie longue (30 km à allure marathon)
  • Soir : Repos ou yoga

Jeudi :

  • Matin : Tempo run (15-20 km à allure semi-marathon)
  • Soir : Séance de renforcement (60 minutes)

Vendredi :

  • Matin : Course en endurance fondamentale (20 km)
  • Soir : Drills et technique de course

Samedi :

  • Matin : Fartlek (30 km avec des variations d’allure)
  • Soir : Repos ou massage

Dimanche :

  • Matin : Repos ou course légère (10 km)
  • Après-midi : Étirements et relaxation

La clé du succès de Kipchoge réside dans sa discipline et sa capacité à maintenir un haut niveau de performance tout en évitant les blessures.

Son approche équilibrée, combinant volume élevé et intensité, lui permet de développer une endurance exceptionnelle et une capacité à soutenir des vitesses élevées sur de longues distances.

En intégrant ces principes dans ton propre plan marathon élite, tu pourras maximiser tes performances et te rapprocher de tes objectifs marathoniens. Continue à lire pour découvrir les techniques d’entraînement avancées utilisées par les champions et aussi un interview d’un élite français.

Prépa et record sur semi, vitesse et allure des kenyans

Interview d’un coureur élite français : Julien Bartoli

Julien Bartoli est un athlète du team Kalenji, reconnu pour ses performances remarquables en marathon. Passionné de course à pied dès son plus jeune âge, il détient actuellement le record de Corse en 2h22 et a fini 4ème des championnats de France en 2013.

Il est également double champion du monde par équipe (Lisbonne 2022 et Bath 2023) et champion d’Europe individuel, par équipe et en relais mixte par genre (Erding 2023). Parmi ses chronos de référence, il a réalisé 2h22’40 au marathon, 1h07’39 au semi-marathon et 29’35 au 10 km.

>> Notre guide à découvrir pour courir 10 km en compétition

Questions et réponses sur son entraînement et ses astuces

Tu as toujours rêvé de connaître les secrets des champions ? Prépare-toi à découvrir les astuces de Julien Bartoli. Spoiler alert : ce n’est pas en mangeant des chips devant Netflix que tu vas exploser ton chrono ! Julien partage ici ses méthodes éprouvées, avec quelques conseils croustillants.

Sur la structure de sa préparation pour le marathon de Paris :

Julien Bartoli : Cette préparation du marathon de Paris est un peu particulière. On a commencé à bien travailler au mois de décembre avec un gros cycle de volume kilométrique, des semaines à 170 km. J’ai aussi intégré du renforcement musculaire.

Ensuite, j’ai fait des compétitions en janvier et février, y compris un semi-marathon à Barcelone et les championnats de cross. Après ces compétitions, on a relâché le volume avant de refaire un cycle de quatre semaines de travail intensif. En général, c’est de 12 à 14 semaines de préparation pour un marathon.

Sur le nombre de marathons préparés par an :

Julien Bartoli : Depuis deux, trois ans, je prépare deux marathons par an. Je vise généralement un marathon international pour réaliser une bonne performance chronométrique et un autre pour les championnats de France afin de me placer au niveau national.

Sur les types d’entraînements effectués :

Julien Bartoli : Sur marathon, il ne faut pas se tromper et ne pas tomber dans le piège du volume kilométrique uniquement. Il faut vraiment travailler tous les aspects : les footings, l’endurance, la VMA et les overside.

Sur la proportion d’entraînements spécifiques :

Julien Bartoli : Ça dépend de mes préparations marathon, mais en général j’ai une partie de kilomètres assez importante, donc pas mal de footing. Par semaine, c’est deux à trois séances spécifiques sur piste ou en nature avec du 30/30, du fartlek, du seuil. C’est au moins deux ou trois séances par semaine qui viennent se greffer autour des footings.

Sur la gestion de la dernière semaine avant le marathon :

Julien Bartoli : La dernière semaine, il faut faire attention à ne pas trop se balader et fatiguer les jambes. Cette semaine est vraiment très légère en termes de kilométrage, passant de 170 km la semaine précédente à 60 km. Je place en milieu de semaine une petite séance de VMA sur des 200m, mais vraiment léger pour faire tourner les jambes.

Sur la récupération après le marathon :

Julien Bartoli : Après le marathon, je fais une coupure totale de dix jours pour récupérer, incluant des massages et du repos complet. Ensuite, je redémarre doucement avec du vélo, de la course à pied et de la natation. Petit à petit, je reprends un rythme normal d’entraînement.

En adoptant ces stratégies et en les adaptant à ton propre niveau, tu pourras maximiser tes performances sur marathon. Continue à lire pour découvrir d’autres techniques d’entraînement avancées utilisées par les champions.

Techniques d’entraînement avancées

La clé pour réussir un plan marathon élite réside dans l’intégration de techniques d’entraînement avancées. Ces méthodes, lorsqu’elles sont bien appliquées, permettent d’optimiser la performance et de repousser les limites. Prépare-toi à découvrir les secrets des champions et à intégrer ces techniques dans ton propre plan marathon pour atteindre tes objectifs.

Les séances clés : fractionné, sorties longues, tempo run

Pour un entraînement marathon efficace, certaines séances sont incontournables. Commençons par le fractionné. Ces séances de fractionné sont comme des shots d’expresso pour tes muscles. Courir des intervalles rapides suivis de périodes de récupération active améliore ta VO2 max et ta capacité à soutenir des allures élevées. Un exemple ? 10 x 800m à allure 5 km avec 2 minutes de récupération. Tu vas adorer les résultats… et détester chaque minute passée sur la piste !

Les sorties longues sont l’épine dorsale de tout plan marathon élite. Elles préparent ton corps et ton esprit à l’effort prolongé. En courant des distances de 25 à 35 km à un rythme modéré, tu développes ton endurance et habitues ton corps à brûler les graisses comme carburant. Oui, ça fait mal, mais c’est le prix à payer pour franchir la ligne d’arrivée avec le sourire (ou un rictus de douleur, au choix).

Le tempo run est une autre séance cruciale. Courir à allure seuil (autour de ton allure de semi-marathon) sur des distances de 10 à 15 km permet d’améliorer ta capacité à maintenir une vitesse élevée sur une longue durée. C’est comme se préparer à une bataille : dur mais terriblement efficace. Pense à ces séances comme à un ragoût bien épicé : ça pique, mais ça vaut le coup !

L’importance de la récupération et de la nutrition

Après avoir sué sang et eau pendant tes séances, la récupération devient ton meilleur ami. Négliger la récupération, c’est comme essayer de recharger ton téléphone avec un câble cassé : ça ne marchera pas longtemps. Pour optimiser la récupération, alterne les jours de repos actif (comme un footing léger ou du yoga) avec des jours de repos total. Les massages et les bains froids peuvent également faire des miracles pour tes muscles endoloris.

La nutrition joue un rôle vital dans un plan marathon élite. Pense à ton corps comme à une voiture de sport : sans le bon carburant, tu n’iras pas loin. Avant l’entraînement, privilégie des glucides complexes pour avoir l’énergie nécessaire. Pendant les sorties longues, consomme des gels énergétiques ou des boissons isotoniques pour maintenir ton niveau d’énergie. Après l’entraînement, ne néglige pas la fenêtre de récupération : un repas riche en protéines et en glucides dans les 30 minutes qui suivent l’effort est essentiel pour reconstruire tes muscles et reconstituer tes réserves de glycogène.

Et n’oublie pas : bien manger, c’est bien performer. Un plan nutritionnel équilibré inclut des fruits, des légumes, des protéines maigres et des graisses saines. Et si tu crois que tu peux t’en sortir en mangeant des pizzas et des burgers tous les jours, tu te fourres le doigt dans l’œil… jusqu’au coude !

En intégrant ces techniques d’entraînement avancées et en soignant ta récupération et ta nutrition, tu te rapprocheras de tes objectifs marathoniens. Continue à lire pour découvrir comment structurer un plan marathon élite efficace en t’inspirant des meilleurs athlètes.

Entrainement course à pied pour les coureurs avec un programme et un coach pour la compétition

Quoi faire pour atteindre tes objectifs marathon

Alors, te voilà à la fin de cet article. Si tu es toujours avec moi, félicitations, tu es prêt(e) pour le marathon… ou au moins pour en parler comme un pro. Je me souviens de mon premier marathon. J’étais naïf, plein de bonne volonté, mais surtout épuisé à la fin. Et c’est là que j’ai compris : pour performer, il faut plus qu’une simple envie de courir.

Tu sais, les champions comme Eliud Kipchoge et Julien Bartoli ne sont pas devenus des légendes par hasard. Ils ont suivi des plans d’entraînement stricts, ont fait des sacrifices (adieu les soirées apéro à gogo), et ont persévéré malgré les douleurs. C’est un peu comme monter un meuble Ikea sans notice – sauf que là, tu as la chance d’avoir une feuille de route.

Je veux que tu te souviennes d’une chose : chaque goutte de sueur compte. Les séances de fractionné, les sorties longues, et le tempo run sont tes meilleurs amis, même si tu les détestes parfois. N’oublie pas non plus l’importance de la récupération et de la nutrition. Ton corps est comme une voiture de sport, il a besoin du meilleur carburant pour fonctionner à plein régime.

Enfin, n’hésite pas à t’inspirer des élites comme Julien Bartoli. Ses conseils sont de l’or pur, et si tu les suis, tu es sur la bonne voie pour briller le jour de la course.

En conclusion, rappelle-toi que le marathon est une aventure incroyable. C’est un test de ton endurance, de ta détermination et de ta capacité à dépasser tes limites. Alors lace tes chaussures, prépare ton plan, et fonce vers la ligne d’arrivée. Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. Reste motivé(e), et qui sait, peut-être que la prochaine fois, on parlera de tes exploits marathoniennes !

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Bon courage et bon run !

Jean-Marc, Préparateur Mental, Mentor des Coureurs et Coureuses à pied Motivés

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